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 Extrait du livre : Parasites ou micro-organismes pathogènes.



L’organisme humain est un bon terreau pour une kyrielle de parasites définis comme micro-organismes pathogènes, qui vont des virus, des bactéries, des champignons, des protozoaires et jusqu’aux vers.

 

Pour survivre, les micro-organismes pathogènes se nourrissent des nutriments présents dans l’organisme pour pouvoir prospérer à nos dépens (ainsi que leurs œufs et leurs larves incrustées dans diverses parties du corps). Les larves commencent à se développer dans les muscles humains, pour ensuite migrer dans d’autres tissus et organes appartenant au système nerveux central pour aboutir enfin dans l’intestin grêle. Les parasites secrètent des endotoxines qui peuvent enflammer le système nerveux central. Même les bactéries peuvent être « habitées », par des virus. Les déchets émis par les parasites produisent également des toxines qui provoquent de la nervosité et de l’irritabilité.

« Je pense que les parasites constituent le problème
le plus négligé dans l’histoire de l’homme »

Dr. Ross Anderson

Ces micro-organismes pathogènes infectent 80% de la population adulte. Ils peuvent être présents dans toutes les parties de l’organisme :
les poumons, le foie, l’estomac, le duodénum, l’œsophage, le cerveau, le sang, la peau et même dans les yeux !
Ils sont aussi capables de s’installer dans les muscles et les articulations. Certaines maladies peuvent également apparaître telles que l’asthme, le diabète, l’épilepsie, diverses sortes d’éruptions et d’eczéma, des migraines et des maux de têtes, des maladies cardiaques et des cancers.

La dysbiose intestinale est un déséquilibre de la flore intestinale causé par la présence anormale de bactéries, de virus, de levures et de parasites ; elle est aussi souvent liée à des carences. C’est un sujet complexe car aujourd’hui, on estime que 80 % des espèces qui composent la flore intestinale ne sont pas encore répertoriées ...

En 1982, le Dr BURGDORFER met en évidence des spirochètes Borrelia dans le sang d’enfants souffrant de polyarthrite. « Arthrite de Lyme » c’est le nom qui était attribué à la maladie de Lyme lors de sa découverte.
Le Dr Alan R. Gabyn[1], en 1999, dans la revue Alternative Medecine Review, explique que le facteur le plus fréquemment impliqué dans l’arthrite rhumatoïde est celui des allergies alimentaires mais aussi d’anticorps provenant de bactéries pathogènes. Dès les années 70, des travaux ont mis en évidence des inclusions intracellulaires microscopiques correspondant au Chlamydia trachomatis, principal germe arthritogène. Des spirochètes ont aussi été identifiés dans le cerveau des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

Environ 95% des humains sont infectés, au cours de leur vie, par le virus d’Epstein-Barr mais si l’infection par l’EBV a lieu durant la petite enfance, elle est souvent sans conséquence pour la santé. Par contre, des études[2] montrent que, contaminé à l’âge adulte, cela augmente de dix fois le risque de souffrir de la sclérose en plaques qui n’est autre qu’une atteinte du système nerveux central, dûe au virus Epstein Barr.
Une autre étude[3] suggère que certaines statines pourraient aussi intervenir favorablement dans la sclérose en plaques, en inhibant les composants inflammatoires qui conduisent au handicap neurologique.

Il en est de même pour la mononucléose, maladie aussi due à l’EBV ; mais dans ce cas, le risque est augmenté de vingt fois. Le syndrome mononucléosique n’est pas spécifique d’une infection à l’EBV et peut également s’observer au cours d’autres infections récentes : toxoplasmose, VIH, cytomégalovirus.
Dans le syndrome de Guillain-Barré, la réaction auto-immune est associée à une infection virale ou bactérienne avec comme facteur déclenchant le cytomégalovirus, le virus d’Epstein-Barr, le virus varicelle-zona, le virus Zika et la bactérie Campylobacter pilori.

Dans la constipation, des parasites peuvent boucher les intestins grâce à leur taille, en rendant plus difficile le passage des selles. Le ver solitaire mesure de 4 à 10 mètres de long à l’état adulte.

Pour la Dr Corinne Skorupka[4], l’autisme de l’enfant, c’est l’Alzheimer de l’adulte. Des analyses de laboratoire indiquent la présence anormale dans le sang de germes infectieux. L’identification, en 2012, d’une bactérie « Sutterella », vient renforcer l’hypothèse de la parasitose. De plus, le Professeur Montagnier[5], le Docteur Raymond, le Professeur Perronne[6], démontrent l’approche de la piste infectieuse de l’autisme, induit par des borrélies co-responsables de l’installation de la maladie. Pour ces trois spécialistes, la borrélie est également responsable de la maladie de Lyme.

Les recherches conduites par le Dr Guillaume[7] confirment l’existence d’un lien statistique troublant entre la toxoplasmose et certaines maladies mentales comme la schizophrénie, les maladies bipolaires, les troubles obsessionnels compulsifs et les addictions. Le Dr Glenn McConkey[8] montre que l’infection du cerveau par le parasite Toxoplasma gondii affecte négativement la production de dopamine, un messager chimique clé dans le cerveau. Par manque de dopamine, certaines parties du cerveau deviennent anormales, conduisant aux symptômes de la schizophrénie et de la maladie de Parkinson.

La méningite est habituellement causée par une infection bactérienne ou virale qui envahit le liquide céphalorachidien et enflamme les méninges.

Pour le Dr. Hulda Regehr Clark[9], le diabète est provoqué par la douve du pancréas, les migraines par le ver strongyloïde et beaucoup de problèmes cardiaques par le ver dirofilaria.

Des travaux[10] démontrent pour la première fois l’impact du microbiote intestinal sur la résistance à l’insuline dans la survenue du diabète de type 2. Ces travaux ont identifié des espèces microbiennes particulièrement impliquées dans cette interaction microbiote-insulino-résistance. Deux d’entre elles, Prevotella copri et Bacteroides vulgatus, sont associées à la résistance à l’insuline.

Le genre Chlamydia comprend deux espèces dont le genre Chlamydia trachomatis qui est responsable de 40 à 50 % des salpingites et 30 % de l’ensemble des MST. La vaginite à Trichomonas se manifeste essentiellement par trois symptômes : la leucorrhée, les brûlures, et les prurits vulvaires. Les parasites intestinaux responsables des maladies sexuellement transmissibles sont : l’entamœba hystolytica, gardia intestinalis, l’amibiase et l’oxyurose.

Le Dr Philippe Raymond[11], spécialisé dans les infections froides, explique que ces micro-organismes pathogènes engendrent un grand nombre de pathologies :

· Physiques : Fatigues (notamment post prandiaux), besoin de sieste

· Psychiques : Anxiété́ exagérée, démotivation ou syndromes dépressifs, insatisfaction chronique, impulsivité́, irritabilité́, sautes d’humeur, certains symptômes psychiatriques, troubles comportementaux et scolaires des enfants.

· Intellectuelles : difficulté́ de concentration, lenteur intellectuelle, trouble de mémoire, « perte de mots »

· Troubles du sommeil : Réveils de milieu de nuit, sommeil non réparateur

RAPPEL : l’eau du robinet nuit à une bonne assimilation des aliments car les produits de traitement de l’eau comme le chlore, ont un effet destructeur sur la flore intestinale.



[1] Dr Alan R. Gaby, diplôme de l’Université de Yale, en biochimie de l’Université Emory et son MD de l’Université du Maryland.

[2]Publié en 2007 dans le journal Annals of Neurology – Chronimed, 2015 American Academy of Neurology. PMID 25740864.

[3]JAMA, 289 (12) : 1533-1536, 26 mars 2003.

[4]Dr Corinne Skorupka, psychiatre, présidente de l’association Ariane. Livre « Autisme : on peut en guérir ».

[5]Pr. Luc Montagnier, lauréat du prix nobel en 2008 pour la découverte du virus du Sida, membre fondateur du groupe Chronimed.

[6]Pr Christian Perronne, spécialiste des maladies infectieuses et tropicales. Président de la CSMT (Commission Spécialisée Maladies Transmissibles).

[7] Dr Guillaume Fond, psychiatre aux Hôpitaux universitaires Henri Mondor, Inserm U955, coordonnateur des Centres Experts FondaMental Schizophrénie.

[8]Dr Glenn McConkey, chercheur principal de la Faculté des sciences biologiques de l’Université, de Leeds.

[9]Dr. Hulda Regehr Clark, Livre : « La cure de tous les cancers »

[10]Étude publiée par des chercheurs, dont une équipe de l’Inra.

[11]Dr Philippe Raymond, membre du groupe de recherche « Chronimed »